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Idril
Shi purei し ぷれい (Maître des Jeux)
Shi purei し ぷれい (Maître des Jeux)
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MessageSujet: Une nouvelle   Lun 11 Juil - 22:47

Amour blanc:

Ces gens sont incroyablement stupides et aveugles! Ils me jugent tous, sans savoir ce qu'il s'est réellement passé dans cette affaire. Ils n'imaginent même pas le service que j'ai rendue en éliminant cette "femme". Pire que ca! Il me condamne pour l'avoir tuée... Une haine me submerge à chaque fois que je pense à elle, mais ce sentiment disparait bien vite en me remémorant sa fin « cruelle » comme pensent chacune des personnes dans ce tribunal. Elle le méritait!J'en était persuadée!

Je reviens à moi et entends parmi les gens assis dans la salle des termes tels que « monstre », « inhumain » ou encore « folle » et j'en ris. Ils sont vraiment stupides. Le fait que j'ai ris surprend le juge ainsi que celui me servant d'avocat qui ne sait même plus comment me défendre. Le juge me fixe d'un air glacial et moi je lui sourit, tout simplement. Ils ne se rendent pas compte de ce que cette femme m'avait fait... Lui avait fait. S'ils connaissaient la vérité, ils ne me traiterais pas moi de monstre. M'enfin... Ils sont incapable de comprendre ce qu'on a endurés, lui et moi. En expliquant ma version des faits à mon avocat, il ne m'avait pas cru et m'avait dit que je devais dire quelques chose de plus crédible. Je soupire. Il parle du "meurtre" maintenant. Je m'en souviens encore parfaitement de ce qu'ils appèlent « meurtre » et comment je me sentais à ce moment: Si bien... Une pensée mélancolique me revient et m'emporte bien loin de ce tribunal.

C'était un jour de printemps, où je m'étais posée sur mon banc habituel pendant ma pause de midi. Je rêvassait, comme à mon habitude, lorsque je le vis fendre le paysage tout naturellement, munis d'une simple chemise blanche. Il rêvassait lui aussi mais il ne fallut pas beaucoup de temps afin qu'il me remarque. Quelques jours passaient et nous nous étions mis ensemble. Les deux années qui suivirent furent un pur rêve: Tout était parfais! On avait une situation confortable, un bel appartement et on s'entendait à merveille! Mais, les bonnes choses ont toujours une fin, malheureusement. Tout bascula lorsqu'il reçut une promotion qui le poussa à aller dans un nouveau bureau sous l'ordre d'un nouveau chef, ou devrais je dire, une nouvelle chef.

Une grimace me vint en l'imaginant. Le juge me demande s'y tout va bien et je hoche la tête en signe qu'on peut continuer. On reprit rapidement la séance, mais n'ayant pas suivie le début, je ne n'arrive pas à me raccrocher à leurs discussions et me perdue de nouveau dans le flot de mes pensée.

Il était très enthousiasme ses premiers jours de travail, mais au fil du temps, il devenait de plus en plus gris, fatigué et même déprimé. Je l'interrogeais souvent, m'inquiétant de cet état qui ne faisait qu'empirer. Il déviait la question et parlait de tout autre chose. Trouvant que cela allait trop loin, je me décidais de me rendre à son nouveau lieu de travail voir ce qui clochait, lorsqu'il était partit avec des amis en week-end. C'était un bel établissement entouré de verdure avec un chemin bordé de deux majestueuses fontaines. J'y entrais et demandais à la femme se trouvant à l'accueil, qui semblait d'un grande jovialité, qui était le chef de la section où mon mari travaillait. Elle prennait une drôle expression de visage et me répondait d'un air mal assuré le nom d'une femme, une certaine Jessica Kolder ainsi que l'étage où je pourrais la trouver. Je la remerciais et me dirigeais vers l'ascenseur qui montait à l'étage qu'elle m'avait indiqué. Une fois que les portes de l'appareil étaient ouvertes, j'y découvrais plusieurs bureaux séparés par des vitres transparentes et, au fond de la pièce, ce qui devait être le bureau de la fameuse chef. Les employés me regardaient d'un drôle d'air lorsque j'entrais dans la pièce, mais encore plus lorsque je me dirigeais vers le bureau de leurs supérieure. Je toquais doucement et entendis un « Entrez! » assez brutal. J'entrais et vit une femme toute vêtue de noir, lunette et chignon serré. Elle était d'une taille moyenne et avait des cheveux et des yeux bruns. Elle me tournait le dos et parlait au téléphone en critiquant pas mal celui qui était au bout du fil. Elle raccrochait assez brusquement se tourna enfin vers moi et me dévisageait:
-« Vous êtes? »
-« Bonjour, je suis la femme de monsieur Dereck Doyler. »
Elle me lança à un regard assez noir et ennuyé.
« Et? »
« Je viens à son sujet, il ne va pas très bien depuis un certain temps et je... »
« N'en dites pas plus, il vous a dit que je lui donnait trop de boulot? »
« Non... Il ne m'en parle pas du tout enfaite, et je me demandais si vous connaissiez les raisons de son état... »
« Ecoutez madame, votre mari a eu une promotion... C'est qu'il travaillait bien mais ici on veut qu'il travail mieux... Le rythme a donc accéléré et il doit être simplement fatigué du nouveau rythme imposé, il faut qu'il s'habitue, c'est tout... » dit-elle avec un sourire qui me semblais forcé.
« Ah? Bien, si vous le dites... Combien de temps lui faudra t'il a votre avis pour qu'il aille mieux? »
« Cela dépend de tout un chacun, madame. Vous m'excuserez mais j'ai du travail. Je ne vous raccompagne pas, vous connaissez la sortie. Au revoir » dit-elle en commençant à composer un numéro.
Je partais assez perplexe du bureau de mon mari et je rentrais directement chez moi. Le lundi soir, il rentra furieux en me demandant se que j'avais fabriquée. Je lui expliquais ma rencontre avec sa chef et il s'écroula dans le canapé poussant un long soupir.
« Elle t'a vraiment dit ça? »
« Oui... Pourquoi? Ce n'est pas ça? »
« On va dire que si, mais elle donne vraiment beaucoup de travail... »
« Elle a dit que c'est parce que tu n'es pas habitué, tu vas voir ca va bientôt aller mieux! »
« J'aimerais te croire, mais quand je vois certains de mes collèges qui sont là depuis 5 ans et qui ne s'en sorte pas non plus... »
« Mais pourquoi tu ne m'en as pas parlé avant? »
« Qu'est ce que tu aurais fait? Tu te serais simplement inquiétée, cela en valait-il vraiment la peine? »
Il avait raison, une fois de plus. Il savait que j'avais fait ca pour lui et il m'en remercia plusieurs fois. Depuis ce jour, tout les lundis, il m'apportait une rose blanche et mon amour pour lui ne cessait de croître. Cependant, son état empirait de nouveau. Je ne pouvais rien faire pour lui et cela me rendais malade. Il refusait de voir un médecin, de prendre un jour de congé, ... Il s'obstinait à dire que s'il faisait ça, il devrait tout rattraper le lendemain et que se serait l'enfer avec sa boss. Il ne pouvait pas faire de demande de transfert car elle devait passer par sa boss qui refuserait à coup sur et lui rendrait la vie encore pire. Il continuait à aller à se travail qui le tuait à petit feu devant moi. C'était insupportable. Il rentra un soir en m'annoncant que tout cela avait assez durer. Il allait aller le lendemain chez sa boss pour annoncer sa démission et tanpis pour son travail. Je lui sautais au cou, heureuse de sa décision en lui assurant que je travaillerais suffisamment pour pouvoir vivre correctement le temps qu'il trouve un nouveau boulot. Il n'était pas heureux de savoir que j'allais devoir travailler plus par sa faute, mais il n'avait plus le choix. Le lendemain, il partait d'un air assuré et libéré. Elle ne pouvait pas refuser sa démission s'il lui disait qu'il ne se sentait pas au niveau de cette promotion. Il avait mis sa belle chemise blanche, signe qu'il faisait ca pour moi et partit avec le sourire. J'étais enfin heureuse, mais je ne savais pas encore que c'était la dernière fois de ma vie que je l'étais.

Alors que je sortais de mon travail, un policier m'interpellait, m'annonçait que mon mari était décédé et que je devais venir identifier le corps... Il m'avait dit ça, d'un ton si neutre, si froid... Comme si c'était normal... Je n'avais sans doute pas encore réalisé la nouvelle car je le suivais et une demi heure plus tard, je le vis allongé par terre, dans une marre de sang qui devait être le sien. Sa belle chemise, si blanche dans mes souvenirs, était, ici, souillée du sang de son propriétaire. Il semblait simplement endormis mais je savais que maintenant il ne se réveillerait plus jamais. Les larmes commençaient à couler lentement sur mes joues, puis de plus en plus rapidement. Ce n'était pas possible... Pourquoi lui? Qu'avait il pu se passer pour que je le retrouve dans cet état. Pourquoi ce doux rêve était il tourné au cauchemard. Le policier me demanda de confirmer son identité me donnant la vieille excuse des formalités. J'approuvais l'identité de mon mari. Il me remercia mais avant de partir, j'entendis un de ses coéquipiers l'appeler en lui disant qu'ils avaient trouvé un cheveu brun sur le corps de la victime. Soudain, l'image de cette femme me venait à l'esprit, ca ne pouvait être qu'elle. Il n'avait aucun ennemis, à part elle. Elle n'avait pas du accepter le fait qu'il voulait démissionner. Je me résolue d'aller la voir et de terminer ce que mon mari n'avait pas pu. J'attendais patiemment jusqu'au Lundi, prennais un simple couteau dans ma cuisine, prenais la voiture, achetais une rose blanche et me garais dans le parking près de l'unique porte d'accès à l'étage. L'étage où l'on avait retrouver mon mari... J'étais résolue à l'attendre. J'attendais une durée qui me semblait une éternité, même les lumières se fermaient mais tanpis, j'avais trop soif de vengeance que pour abandonner. Soudain je la vis se dirigeant vers ce qui devait être sa voiture. Je sortais de la voiture en m'assurant avoir l'arme dans ma poche et en m'apercevant, elle s'arrêtait puis souriait.
« Et bien? Que puis je pour vous? »
« A votre avis... »
« Vous êtes là pour votre mari? Mes condoléances... »
« VOUS OSEZ VOUS MOQUER DE MOI? VOUS L'AVEZ TUE ET C'EST TOUT CE QUE VOUS AVEZ A DIRE? »

Ma voix résonnait, on était seules dans ce parking et elle se fichait de moi avec son air supérieur. Je sentais la rage monter en moi et un voile rouge commençait à couvrir ma vue. Elle ne devait pas encore comprendre la gravité de la situation dans laquelle elle était.
« Et que comptez vous faire? Je suis la patronne de l'une des plus grandes entreprises du pays, vous n'avez aucune preuve contre moi, je suis simplement intouchable. J'en suis navrée pour vous et votre mari. Il n'aurait pas du me décevoir alors que je comptais tant sur lui! »
« Il n'avait plus de vie! Vous l'étouffiez, il était au bord de l'épuisement! »
« Et alors? J'ai travailler dur pour avoir mon poste, vous savez! L'argent ne tombe pas tout seul! Et il allait m'en faire perdre tellement! Je n'avais pas de travailleur pour le remplacer! Que voulez vous que je fasse! »

Elle était là avec son petit sourire narquois me narguant de son poste important et essayant de me faire croire que son argent avait plus d'importance que la vie de mon amour.
« Vous êtes un monstre! Vous allez simplement payer pour tout ce que vous nous avez fait endurer! »
« Et que croyez vous pouvoir faire? Appeler la police? C'est votre parole contre la mienne... Je sais déjà qui ils vont croire... »
« Je n'ai jamais parlé d'appeler la police... » disais je d'un ton plus calme
« Pfff... Vous ne prétendriez pas que vous oseriez me tuer... Vous êtes faible et en plus, c'est pleins de caméras. Vous n'auriez aucune chance de vous en sortir si vous m'assassiniez ici... »
« Qui a dit que je voulais m'en sortir? Si la justice ne vous punit pas, c'est à moi de le faire,non? N'est ce pas d'une logique implacable ? »

J'étais maintenant certaine de ce que je devais faire et j'y prennais un malin plaisir. Je voyais son air qui se commençait à se décomposer peu à peu et je dois dire que cela me faisait ressentir un immense plaisir. Elle allait mourir et elle était entrain de réaliser qu'elle ne pouvait plus rien faire pour échapper à son destin que je tenais entre mes mains.
« Bon ça suffit, si vous partez maintenant, je vous laisserais tranquille, sans plainte. »
« Une plainte? »

Et je me mis à rire. Finalement, elle n'était pas résignez à mourir. Non, la peur qui commençait à la dévorer, créait en moi un sentiment d'euphorie. J'étais comme un prédateur ayant coincé sa proie alors qu'elle cherchait avec entêtement une issue de secours.
« Bon, si c'est comme ca, j'appèle la police! Vous l'aurez voulu! »
Elle sortit son portable et appelait devant moi le commisaire en prennant un air victorieux. Je la regardais en souriant, elle venait de signer son arrêt de mort. Si la police devait se déplacer, autant qu'il y ait une bonne raison, non? N'ayant pas eu la réaction qu'elle espérait de moi, je voyais qu'elle essayait de chercher des yeux une issue pour s'enfuir. J'attendais qu'elle raccroche et elle fixait d'un air de provocation:
« Que voulez vous exactement? De l'argent? »
Encore cette croyance stupide que l'argent résous tout. Et je ris
« La seule chose que je veux, vous me l'avez prise alors on va dire que je veux une justice en ce monde... »
Elle n'avait pas l'air de me comprendre et elle commençait même à courir pour essayer de survivre. Réaction tellement stupide. Je la poursuivait, la rattrapait facilement vu qu'elle ne courait pas vite avec ses hauts talons et lui enfonçait doucement mon couteau dans le cœur. Son air paniqué, sa souffrance, ses larmes, j'adorais le spectacle et je riais en voyant son corps inerte s'échapper de mes mains et tomber lourdement sur le sol. Je la trainais par les pieds, à mon aise, jusqu'à l'emplacement où j'avais retrouvée mon mari et déposait la rose blanche sur son cadavre en guide de « signature ». J'attendais, assise à côté du corps que la police arrive et m'embarque.


Le marteau du juge résonna dans la salle. Le jury venait de rentrer dans la salle et l'assemblée attendait le verdict. Je le connais déjà. J'ai évité la peine de mort car j'ai avoué mon « crime » mais au lieu d'aller en prison à perpétuité, il me condamne à aller dans un asile et je ris. Pourquoi pas... C'est peut être mieux...

Quelques jours plus tard, on m'emmenait dans une drôle de cellule constituée de sortes de coussins d'un blanc immaculé le long des murs. Ce blanc... Sa chemise... Ses roses... Je ris. C'était ma récompense! On m'avait enfermé la où son esprit était probablement. Quel doux hasard. Qu'elle douce fin de vie. Et je ris...

-------

Et voilà! =D
Dites moi ce que vous en avez pensé sincerement pour que je puisses ameliorer mes futures fanfictions! ^^

Groooos bisous à tous! <3

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La vie est un long cours d'eau. Il peut être paisible, mais attention aux cascades!

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soseiseki
Koukousei こうこうせい [lycéens, lycéennes]
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MessageSujet: Re: Une nouvelle   Dim 22 Jan - 2:35

perso moi j'ai adoré, c'est marrant moi aussi je devais écrire un texte en cours de français et l'héroïne avait prit plaisir à tuer
J'adore aussi la fin c'est vraiment une nouvelle, la chute et pas mal du tout

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Un p'tit click siou plait, veux les voir évoluer ! Hetalia est sortit !! On attend plus que toi Natsu :3
Le miroir est l'âme de la femme tout comme le sabre est l'âme du guerrier
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Miloscorpion
Kouchou こうちょう (Administrateur)
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MessageSujet: Re: Une nouvelle   Dim 22 Jan - 12:34

c'est vraiment bien, j'aime beaucoup, bravo Idril [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

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MessageSujet: Re: Une nouvelle   

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